nous

NOTRE RAISON D’ÊTRE

Nous sommes à l’heure de toutes les crises, à l’heure de l’effondrement annoncé : on sait que l’on court à la catastrophe, mais on y va quand même. Nous avons l’impression de ne pas avoir prise, de ne pas pouvoir avoir d’impact. Nous nous sentons impuissant·e·s à agir collectivement, à nous organiser pour changer le cours des choses.

 

L’enjeu pour nous est de développer notre capacité à nous organiser pour faire ensemble. L’enjeu, c’est l’auto-organisation. La capacité à faire ensemble par nous-mêmes, la capacité de mettre nos intentions en actes.

 

la panoplie agile est un centre de ressources pour acquérir les savoir-faire liés à l’auto-organisation. Nous voulons donner accès aux moyens de faire ensemble de façon légère, simple, efficiente. Aux moyens de construire un cadre d’intelligence collective et de créativité.

 

Nous avons rassemblé des savoir-faire puisés à de multiples sources : l’éducation populaire, les méthodes agiles, la permaculture, la science politique, la théorie des organisations, l’architecture autogérée, les expériences de communs et les pratiques indigènes. Ce sont autant d’inspirations pour atteindre un fonctionnement collectif épanouissant, qui a du sens.

NOTRE MANTRA

« no plan, no guru, no bullshit »

« pas de plan, pas de gourou, pas de blabla »

Tout ce que nous vous proposons suit ce mantra, et voici ce que nous voulons dire par là.

no plan

Pas de plan parce que toute action collective est une aventure unique. Et donc la panoplie agile ne porte pas de recette toute faite à appliquer quelle que soit votre situation.

L’aide de la panoplie agile s’adapte au contexte, et nous revoyons le format de nos interventions en fonction de l’évolution de nos besoins.

Nous planifions au fur et à mesure ce que nous allons faire, mais en privilégiant toujours l’adaptation au changement plutôt que le suivi du plan initial.

 

no guru

Pas de gourou parce que si nous voulons changer le monde, c’est pour redevenir acteurs de notre vie et non pour suivre une histoire écrite à l’avance.

Convaincus de la force de l’intelligence collective et de l’auto-organisation, nous préférons vous aider à construire des solutions collectives plutôt que de vous dire comment faire.

Nos interventions sont fondées sur la recherche préalable d’expériences inspirantes. Nos expéditions agiles sont un exemple de cet état d’esprit que vous retrouverez dans toute notre démarche.

no bullshit

Pas de blabla vide de sens parce que les idées nouvelles ont tendance à être récupérées et détournées en les vidant de leur contenu. Or, ce que nous cherchons à faire, c’est justement à remettre du sens dans nos activités.

Nous avons fondé la panoplie agile parce que dans l’action, nous avions besoin de pistes concrètes pour nous aider à avancer. Les mots qui permettent de décrire ces solutions peuvent paraître jargonneux, mais ils correspondent à des pratiques réelles, qui sont parfois complexes à mettre en œuvre.

NOTRE NOM

Pourquoi « la panoplie agile » ?

la panoplie parce qu’on veut donner accès à des savoirs variés à ceux qui font. Des idées pour changer de regard, des outils pour bâtir leur projet, des armes pour lutter contre les tenants d’une ligne autoritaire.

agile parce que le mouvement agile nous semble particulièrement intéressant pour réinventer nos manières de faire ensemble.

 

NOTRE ÉQUIPE

la panoplie agile est une jeune pousse plantée et entretenue par l’envie, la créativité et l’énergie de Margot, Clément et Romain.

photo Clément

CLÉMENT BARAILLA

 

« Ce qui m’a poussé à m’engager dans cette aventure, c’est l’envie de construire un espace qui aide ceux qui ont envie d’agir, de porter des projets, de mettre du sens dans leur action. Ça a vraiment été le point de départ. J’ai été dans cette situation, je le suis encore aujourd’hui : dès qu’on porte un projet, qu’on a envie d’avoir un impact, on se trouve parfois englué dans des problématiques d’organisation ou des conflits interpersonnels. De manière générale, dès qu’on parle d’organisation, c’est de façon négative, cela renvoie à des contraintes. Pourtant, il existe des façons de faire qui, plutôt que de consumer notre énergie, nous stimule. C’est en vivant ce genre de situation, où j’ai senti la puissance d’une véritable intelligence collective en action, que j’ai eu envie de partager cette expérience. C’est largement cette envie qui guide la panoplie agile aujourd’hui : partager d’autres manières de faire ensemble. Atteindre l’efficience sans avoir à renoncer à être soi-même, sans mettre de côté sa singularité, ses envies, ses projets,… »

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MARGOT MEDKOUR

« Dès ma première expérience professionnelle, j’ai été amenée à animer un séminaire selon une méthode qu’on m’avait donnée, le métaplan, qui s’appuie sur beaucoup de supports visuels. Au départ je trouvais simplement ça marrant. Par la suite, j’ai effectué des stages dans plusieurs entreprises et là, l’ambiance n’était plus du tout la même. Leurs réunions, c’était une personne qui parlait avec son powerpoint, et les autres qui prenaient des notes, aucune intelligence collective. En comparaison, ce que j’avais connu avant, ça ressemblait à des jeux. On avait des conversations plus intéressantes, plus légères, qui donnaient envie d’agir.

Puis j’ai découvert les méthodes agiles, et là je me suis dit : waouh, même un projet énorme, on peut le gérer collectivement, se dépatouiller ensemble. Pour moi, c’est l’idéal : on cherche des solutions, on tâtonne. Je le vois dans les collectifs où je suis active : en s’engageant ensemble dans ce tâtonnement, au bout d’un certain temps, on a une équipe soudée. Qui va beaucoup plus vite, parce qu’on a pris le temps de construire du commun.

Je pense que c’est ce qu’on a tendance à négliger dans les bouquins et les théories qui veulent changer le monde. On voit bien l’horizon, mais il y a un immense décalage entre cet horizon et la manière d’y arriver concrètement. Pour moi, ces questionnements très concrets sur la façon de fonctionner en groupe ici et maintenant sont aussi stimulants que le reste de l’analyse. Si on agit parce qu’on y trouve du sens, on doit se souvenir qu’en retour, l’action provoque du sens : on comprend en faisant, on voit mieux l’horizon à mesure qu’on avance. »

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photo Clément